Forvis Mazars Baromètre RSE 2026
Traçabilité Ontologie
Donnée extraite et vérifiée Source réglementaire (note de bas de page) Rédaction analyste Projet à valider / donnée à compléter
Baromètre RSE
2026

Sommaire

Édito

PROJET · À VALIDER

Les premiers états de durabilité ESRS, publiés en 2025 au titre de l'exercice 2024, ont livré une matière que le marché attendait depuis la CSRD1. Un an plus tard, la directive Omnibus I a recentré le périmètre et le calendrier2. L'heure n'est plus au commentaire du texte : elle est à la lecture de ce que les entreprises ont réellement su, et voulu, publier.

Sur 166 entreprises et 87 indicateurs vérifiés citation par citation (3 001 contrôles), le baromètre 2026 dessine un paysage paradoxal. D'un côté, des îlots de maturité très élevés : 94 % des entreprises mentionnent un plan de transition, 90 % publient l'écart de rémunération femmes-hommes, 76 % renseignent le volume total de déchets. De l'autre, des angles morts persistants : à peine 17 % traitent les microplastiques, et seuls 21 % proposent un executive summary identifiable. Le reporting n'est pas « faible » dans l'absolu ; il est sélectif.

Deux lignes de fracture structurent la suite. La première est sectorielle : manufacturing et énergie documentent pollution et circularité là où les services financiers restent quasi silencieux sur E2. La seconde oppose SBF 120 et hors indice, surtout sur la conduite des affaires (55 % contre 26 %). Enfin, 82 % des entreprises reconnaissent des difficultés particulières dans leur état de durabilité : la confession du frein précède souvent la complétude de la donnée.

Ce baromètre ne juge ni la conformité ni la performance financière de transition. Il mesure la transparence publiée, ancrée dans les phrases sources. Il invite chaque direction à situer son reporting non par rapport à l'intention réglementaire, mais par rapport à ce que ses pairs ont déjà su produire.

Edwige Rey, Associée, Sustainability Services

Edwige Rey, Associée, Sustainability Services

  1. Première vague CSRD : entités d'intérêt public déjà soumises à la NFRD et grandes sociétés cotées de plus de 500 salariés. Premiers états de durabilité ESRS publiés en 2025 au titre de l'exercice 2024. ESMA, Public Statement on the first application of ESRS, juillet 2024 ; EFRAG, State of Play 2025, juillet 2025.
  2. Directive (UE) 2026/470 (« Omnibus I »), adoptée le 24 février 2026 et publiée au JOUE le 26 février 2026.

Le contexte réglementaire

PROJET · À VALIDER

L'édifice européen du reporting de durabilité s'est construit par strates. Le règlement SFDR (2019) a posé les obligations de transparence du secteur financier1 ; le règlement Taxonomie (2020) a défini une grammaire commune des activités durables2 ; la CSRD, adoptée en 2022, a étendu et standardisé l'obligation via les normes ESRS, dont le premier jeu s'applique à l'exercice 20243.

En février 2025, la Commission a présenté le paquet Omnibus. Une directive « stop-the-clock » a reporté de deux ans l'entrée des vagues suivantes4, tandis qu'un acte délégué « quick fix » prolongeait les allègements de la vague 1 pour 2025 et 20265.

Le texte final, Omnibus I, adopté le 24 février 2026, limite désormais le périmètre aux entreprises de plus de 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d'affaires net, à compter des exercices ouverts au 1er janvier 2027, et exclut les PME cotées6. Pour celles déjà entrées dans l'exercice, l'enjeu n'est plus d'entrer dans le reporting : il est de le rendre utile, comparable et gouvernable, dans un cadre encore mouvant, avant le set 2 et les clarifications EFRAG à venir.

Frise réglementaire (repères)
2019-2020
SFDR puis Taxonomie : transparence financière et grammaire des activités durables.
2022-2023
CSRD puis ESRS set 1 : obligation standardisée de reporting.
2024-2025
Premier exercice couvert ; premiers états publiés en 2025. Stop-the-clock et quick fix.
2026-2027
Omnibus I : seuils recentrés (>1 000 salariés, >450 M€) dès les exercices ouverts en 2027.
  1. Règlement (UE) 2019/2088 (SFDR), 27 novembre 2019.
  2. Règlement (UE) 2020/852 (Taxonomie), 18 juin 2020.
  3. Directive (UE) 2022/2464 (CSRD) ; règlement délégué (UE) 2023/2772 (ESRS set 1), 31 juillet 2023.
  4. Directive (UE) 2025/794 (« stop-the-clock »), avril 2025 : report de deux ans des vagues 2 et 3.
  5. Acte délégué « quick fix » du 11 juillet 2025 (Commission européenne, DG FISMA).
  6. Directive (UE) 2026/470 (« Omnibus I »), JOUE 26 février 2026 ; nouveau périmètre > 1 000 salariés et > 450 M€ de CA net à compter des exercices ouverts au 1er janvier 2027.

Méthodologie de l'étude

Le Baromètre RSE 2026 analyse les états de durabilité publiés au titre de l'exercice 2024 par un panel de 166 entreprises : 114 cotées au SBF 120 et 52 hors SBF 120 (grandes capitalisations européennes comparables), réparties en 9 secteurs d'activité.

L'analyse couvre 87 indicateurs sur les chapitres ESRS E1 (climat), E2 (pollution), E5 (économie circulaire), S1 (personnel) et G1 (conduite des affaires), plus les questions transverses (difficultés de reporting, executive summary).

Le traitement repose sur une extraction automatisée (Claude Sonnet 4.5) avec vérification locale de chaque citation dans le rapport source : une réponse n'est retenue que si la phrase citée est littéralement présente dans le document de l'entreprise.

Cette étude mesure la présence et la nature des informations publiées (taux de disclosure), sans jugement de conformité ni de matérialité. Les bonnes pratiques citées illustrent des formulations réellement publiées.
Composition du panel
114 entreprises SBF 120
52 entreprises hors SBF 120
Panel total : 166 entreprises
Répartition par secteur d'activité

Lecture issue du référentiel panel. Point de vigilance : la catégorie Private Equity ne compte que deux entreprises ; toute lecture sectorielle sur ce segment reste indicative.

Secteur d'activiténSBF 120Hors SBF 120Part du panel
Manufacturing38211723 %
Energy and Infrastructure and Environnement33191420 %
Technology, Media & Telecommunications2620616 %
Life Sciences & Healthcare23101314 %
Consumer1716110 %
Financial Services131218 %
Real Estate8805 %
Transports and Logistics6604 %
Private Equity (échantillon réduit)2201 %
Répartition géographique du panel

Le panel couvre 0 pays de cotation européens. Il reste fortement ancré en France, complété d'un échantillon comparatif de grandes capitalisations d'autres places européennes.

AucunePlus d'entreprises du panel
Panel par pays de cotation
Pays de cotationPanelSBF 120Hors SBF 120
France16611452

Source : composition du panel (manifest v4), ventilée par secteur et pays de cotation.

Synthèse des résultats par chapitre ESRS

Taux de disclosure moyen : part des entreprises du panel publiant l'information attendue (statut found / partial), par chapitre.

E1 Changement climatique
21 %
E2 Pollution
34 %
E5 Économie circulaire
56 %
S1 Personnel de l'entreprise
86 %
G1 Conduite des affaires
46 %
Transverse (synthèse / difficultés)
52 %
Chapitre ESRSIndicateursDisclosure moyenSBF 120Hors SBF 120Citations vérifiées
E1 Changement climatique5021 %25 %12 %1486
E2 Pollution1434 %34 %34 %105
E5 Économie circulaire1656 %51 %68 %868
S1 Personnel de l'entreprise286 %88 %83 %236
G1 Conduite des affaires346 %55 %26 %162
Transverse (synthèse / difficultés)252 %59 %35 %144
PROJET · À VALIDER

La hiérarchie est nette. Le personnel (S1, 86 %) et l'économie circulaire (E5, 56 %) tirent le peloton, portés par des données déjà industrialisées (rémunération, déchets). La pollution (E2, 34 %) et la conduite des affaires (G1, 46 %) restent médianes. Le climat (E1, 21 %) affiche un taux moyen trompeur : il agrège un quasi-consensus sur le plan de transition et un désert sur les exigences les plus techniques.

L'écart SBF 120 / hors indice est maximal sur G1 (55 % contre 26 %) et réel sur E1 (25 % contre 12 %). Il s'inverse sur E5 (68 % hors indice contre 51 %), où les profils industriels hors SBF documentent davantage les flux de déchets et de matières.

Trois messages à retenir : (1) le reporting est sélectif, pas uniformément faible ; (2) la fracture dominante n'est plus seulement SBF / hors indice, elle est aussi sectorielle ; (3) 82 % des entreprises verbalisent déjà leurs difficultés, souvent avant d'avoir complété les KPI les plus techniques.

Source : agrégation de l'extraction vérifiée (Outputs/v4).

Partie I · Analyse transverse des difficultés

Ce que les entreprises disent de leurs freins

Avant d'entrer dans les chapitres thématiques, le baromètre interroge une question simple : l'entreprise mentionne-t-elle des difficultés particulières dans son état de durabilité, et sur quels registres ?

82 %
des entreprises mentionnent des difficultés particulières de reporting
95 %
au sein du SBF 120 (contre 54 % hors indice)
82 %
des entreprises : Est-ce que l'entreprise a subi des difficultés particulières mentionnées dans son état de durabilité ? Quel type de difficultés et dans quelles normes ?
21 %
des entreprises : Est-ce que l'entreprise a réalisé un executive summary dans son rapport et sous quel format ?
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Est-ce que l'entreprise a subi des difficultés particulières mentionnées dans son état de durabilité ? Quel type de difficultés et dans quelles normes ?
82 %
95 %54 %115
Est-ce que l'entreprise a réalisé un executive summary dans son rapport et sous quel format ?
21 %
24 %15 %29
Bonnes pratiques citées
Elior ·
Oui, l'entreprise a réalisé un executive summary dans son rapport sous le format du set 2 des ESRS. Il s'agit d'une introduction au chapitre de durabilité qui présente de manière transparente les impacts, risques et opportunités (IRO) ainsi que les engagements du groupe en matière de développement durable, couvrant la gouvernance, l'analyse de double matérialité et les grandes orientations face aux défis environnementaux, sociaux et sociétaux.
« a pour objectif de présenter de manière transparente et détaillée les impacts, risques et opportunités ainsi que les engagements du groupe Elior en matière de développement durable » (p. 2)
ENI ·
Oui, l'entreprise Eni a réalisé un executive summary dans son rapport de durabilité 2025. Cet executive summary est au format du set 2 des ESRS car il contient les messages clés concernant les IRO (Impacts, Risques et Opportunités) et leur management, notamment sur les enjeux climatiques, la stratégie de décarbonisation vers la neutralité carbone 2050, les risques et opportunités liés au climat, ainsi que les engagements environnementaux et sociaux de l'entreprise.
« In 2025, Eni reaffirmed its commitment to achieving Carbon Neutrality by 2050; key action areas include the reduction of GHG emissions (Scope 1, 2 and 3) » (p. 3)
Ayvens ·
Oui, l'entreprise a réalisé un executive summary sous la forme d'un 'État de Durabilité - Préambule'. Ce préambule fournit un aperçu complet de l'intégration des considérations ESG dans les activités d'Ayvens, conformément à la CSRD, et présente les progrès réalisés au regard des quatre piliers stratégiques en matière de durabilité. Toutefois, ce format ne correspond pas explicitement au 'format du set 2 des ESRS' car il ne détaille pas spécifiquement les messages clés concernant les IRO et leur management de manière structurée.
« L'État de Durabilité (sections 5.1 à 5.9) fournit un aperçu complet de la manière dont Ayvens intègre les considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) dans ses activités » (p. 0)
PROJET · À VALIDER

Avec 82 % d'entreprises qui verbalisent un frein, la difficulté n'est plus un non-dit : elle est devenue un objet de reporting. Les sociétés du SBF 120 le font presque systématiquement (95 %), là où hors indice le taux tombe à 54 %. Dire le problème semble corrélé à la maturité du dispositif, non à son absence.

Dans les formulations vérifiées, trois familles de freins dominent. D'abord la disponibilité et la fiabilité des données (estimations, délais, systèmes d'information). Ensuite les limites de périmètre et de chaîne de valeur, surtout lorsque l'information dépend de tiers. Enfin les choix méthodologiques : interprétation des ESRS, changements de méthode, absence de référentiel sectoriel partagé. Les normes environnementales (ESRS E) sont les plus souvent citées comme terrain de friction ; les sujets sociaux et de gouvernance le sont moins souvent, faute peut-être d'être aussi loin du « déjà collecté ».

Ce premier constat change la lecture du reste du baromètre : un faible taux de publication n'est pas seulement un défaut de volonté. C'est souvent le reflet d'un coût d'obtention de la donnée que les entreprises, désormais, acceptent de documenter.

À COMPLÉTER : cartographie visuelle des normes ESRS / KPI les plus cités dans les difficultés (hors IA, revue analyste) ; confrontation avec les benchmarks Deloitte, KPMG et EFRAG State of Play 2026.

Partie II · L'analyse des enjeux environnementaux

E1 Changement climatique

Le chapitre E1 attend des entreprises qu'elles publient leurs émissions (scopes 1, 2 et 3), leurs cibles, l'existence et le contenu d'un plan de transition, ainsi que leur exposition aux risques physiques et de transition1. C'est le chapitre le plus volumineux du référentiel, et celui où l'écart entre intention narrative et quantification reste le plus visible.

94 %
des entreprises : Existence plan transition
69 %
des entreprises : Focus agriculture / eau
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Existence plan transitionEst-ce qu'il y a un plan de transition ?
94 %
96 %90 %134
Focus agriculture / eauUn focus particulier a-t-il été porté sur l’amont agricole de l’entreprise, ou sur le stress hydrique pour les activités ?
69 %
74 %58 %103
Effets visibles des leviersLes réductions attendues des leviers identifiés produisent-elles déjà des effets visibles sur le bilan carbone ?
56 %
64 %38 %78
Evolutions du plan transitionQuelles évolutions ont été observées dans les plans de transition ?
52 %
62 %29 %68
Evolution méthodo bilan carboneY a-t-il eu des évolutions méthodologiques significatives ayant conduit certaines entreprises à recalculer leur bilan carbone ou à modifier leur année de référence ?
51 %
68 %14 %75
Estimation CapEx OpEx transitionComment ont été estimés les CapEX et OPEX ?
49 %
53 %40 %66
Exposition CBAML'entreprise mentionne-t-elle des secteurs ou matières premières concernés (acier, aluminium, ciment, engrais, électricité, hydrogène) dans sa chaîne d'approvisionnement ou dans ses exportations ?
47 %
56 %27 %61
Mesures d’atténuation CBAMDes mesures d'atténuation sont-elles décrites (substitution de fournisseurs, réduction de l'intensité carbone des intrants, ajustements contractuels) ?
45 %
59 %14 %64
Difficultés plan transitionQuelles difficultés les entreprises rencontrent-elles dans la mise en œuvre de leur plan de transition ?
37 %
44 %21 %49
Avancement plan transitionQuel avancement par rapport à l'an passé ?
34 %
41 %19 %46
Année de référence objectifsA-t-on observé des changements de l'année de référence ou des ajustements de l'horizon temporel des objectifs ?
32 %
43 %10 %47
Participation SBTiQuelles tendances observe-t-on concernant la participation à des initiatives publiques telles que la SBTi pour la définition des objectifs ?
31 %
35 %21 %45
Granularité risques physiquesLes analyses gagnent-elles en granularité (analyse par site, actifs critiques, zones géographiques clés) ?
31 %
40 %12 %41
Evolution plan transitionLe plan de transition a-t-il changé par rapport à l'an passé ?
28 %
35 %12 %40
Bonnes pratiques citées
Air France · Existence plan transition
Oui, Air France-KLM dispose d'un Plan de Transition climat formalisé, décrit dans la section 4.2.1.3.1 de l'État de durabilité. Ce plan définit la trajectoire de décarbonation du Groupe avec des objectifs chiffrés (réduction de 17,8% des émissions de GES scope 1 et 3 par TKT d'ici 2030 par rapport à 2024), des leviers identifiés (renouvellement de flotte, incorporation de SAF, mesures opérationnelles), et une validation selon la méthodologie Science Based Targets Initiative (SBTi) alignée sur l'objectif 1,5°C de l'Accord de Paris.
« Le Groupe a élaboré un Plan de Transition (voir la section 4.2.1.3.1 « Plan de Transition pour l'atténuation du changement climatique (E1-1) ») axé sur sa décarbonation. » (p. 29)
AirLiquide · Existence plan transition
Oui, Air Liquide dispose d'un plan de transition climat formalisé. En 2024, le Groupe a adopté et publié un document intitulé « Plan de Transition Climatique » consolidant et mettant à jour sa stratégie climat. Ce plan, couvrant 97% du chiffre d'affaires (segment Gaz & Services), a été validé par la Direction Générale, revu par le Comité environnement et société, et présenté au Conseil d'Administration en juillet 2024. Il définit trois leviers de décarbonation (approvisionnement en électricité renouvelable/bas carbone, gestion des actifs, captage du CO2), des actions structurées, des objectifs chiffrés (-33% d'émissions scopes 1 et 2 en 2035 vs 2020, neutralité carbone 2050), des investissements intégrés et un budget carbone annuel.
« En 2024, le Groupe a adopté et publié un document intitulé « Plan de Transition Climatique » consolidant et mettant à jour la stratégie climat du Groupe » (p. 20)
Argenx · Existence plan transition
Non, il n'y a pas de plan de transition climat. Le rapport indique explicitement que l'entreprise n'a pas encore développé de plan de transition climatique pour l'atténuation du changement climatique (section E1-1). L'entreprise surveille les développements réglementaires et pourrait adapter son approche une fois que des orientations plus claires seront disponibles.
« we have not yet developed a climate transition plan for climate change mitigation. We are monitoring regulatory developments and may adapt our approach » (p. 16)
Hermes · Prix interne de l’eau
Oui, la notion de prix interne de l'eau est abordée dans le rapport. Hermès a instauré un prix interne de l'eau avec un prix notionnel fixé à 1,5 €/m³. Cette mesure s'inscrit dans la démarche du groupe visant à allouer les ressources prioritairement à la réduction des prélèvements de la ressource et à la récupération et réutilisation de l'eau.
« Un prix interne de l'eau a par ailleurs été instauré avec un prix notionnel fixé à 1,5 €/m³. » (p. 58)
PROJET · À VALIDER

Taux de publication. Le taux moyen du chapitre s'établit à 21 % (SBF 120 : 25 % ; hors indice : 12 %). Cette moyenne masque une distribution en « U » : 94 % des entreprises mentionnent l'existence d'un plan de transition, mais la transparence s'effondre dès que l'exercice devient chiffré, prospectif ou tourné vers la chaîne d'approvisionnement (CBAM, quantification financière des risques, déforestation importée).

Lecture flash. Les données sont hétérogènes. Le plan de transition est devenu un standard de langage ; la preuve de trajectoire, elle, reste fragmentaire. Les entreprises commentent volontiers leurs leviers et l'évolution de leur méthodologie de bilan carbone ; elles peinent davantage à publier l'avancement mesurable et les difficultés opérationnelles du plan (autour d'un tiers du panel seulement).

Ce que change le set 2 / doctrine. À COMPLÉTER hors IA (encart Doctrine FMZ sur les évolutions attendues du set 2 pour E1).

À COMPLÉTER : mini / moyenne / médiane / max des KPI climatiques quantitativement exploitables ; bonnes pratiques commentées hors IA ; confrontation benchmarks confrères.

  1. ESRS E1 « Changement climatique », règlement délégué (UE) 2023/2772, annexe I.

Partie II · L'analyse des enjeux environnementaux

Pollution & économie circulaire

Deux chapitres complémentaires : E2 (pollution) couvre rejets et substances préoccupantes ; E5 (économie circulaire) couvre flux de ressources, déchets et circularité des produits. La lecture privilégie ici les familles d'indicateurs et le contraste sectoriel, plutôt que la seule fracture SBF / hors indice.

E2 Pollution

48 %
des entreprises : Quantité totale de substances extrêmement préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées
43 %
des entreprises : Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme de produits
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Quantité totale de substances extrêmement préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetéesQuantité totale de substances extrêmement préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées
48 %
47 %50 %30
Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme de produitsQuantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme de produits
43 %
43 %44 %17
Quantité totale de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, de produits ou comme partie de produits ou servicesQuantité totale de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, de produits ou comme partie de produits ou services
43 %
40 %48 %20
Quantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetéesQuantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées
41 %
40 %42 %3
Quantité totale de substances préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, de produits ou comme partie de produits ou servicesQuantité totale de substances préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, de produits ou comme partie de produits ou services
39 %
40 %36 %4
Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations comme partie de produits, par principales classes de dangerQuantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations comme partie de produits, par principales classes de danger
39 %
40 %38 %0
Quantité de substances préoccupantes quittant les installations sous forme de produitsQuantité de substances préoccupantes quittant les installations sous forme de produits
36 %
38 %31 %2
Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, par principales classes de dangerQuantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, par principales classes de danger
34 %
32 %40 %8
Quantité de substances préoccupantes quittant les installations comme partie de produitsQuantité de substances préoccupantes quittant les installations comme partie de produits
33 %
35 %29 %3
Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme de services,Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme de services,
33 %
32 %36 %6
Quantité de substances préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissionsQuantité de substances préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions
28 %
30 %25 %1
Quantité de substances préoccupantes quittant les installations sous forme de servicesQuantité de substances préoccupantes quittant les installations sous forme de services
26 %
30 %19 %0
Microplastiques générés et utilisésMicroplastiques générés et utilisés
17 %
18 %15 %6
Microplastiques générésMicroplastiques générés
16 %
16 %15 %5
Bonnes pratiques citées
Stellantis · Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme de services,
« No SVHC leaves facilities as a service. » (p. 46)
Continental · Quantité totale de substances extrêmement préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées
« Amount of substances of very high concern generated, used or procured during production 0.003 0.006 » (p. 59)
Covestro · Quantité totale de substances extrêmement préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées
« Substances of concern (SoCs) that were generated or used or procured 14,850 14,002 of which substances of very high concern (SVHCs) 5,443 5,101 » (p. 50)
Hermes · Quantité totale de substances extrêmement préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées
« Quantité totale de SVHC générée ou utilisée pendant la production, ou achetée 170 148 » (p. 56)
PROJET · À VALIDER

Taux de publication. Chapitre à 34 %, avec un écart SBF / hors indice quasi nul (34 % contre 34 %). Les substances préoccupantes et extrêmement préoccupantes structurent l'essentiel de ce qui est publié. Les microplastiques restent l'angle mort du chapitre : 17 % seulement pour la famille « générés et utilisés ».

Lecture flash. La publication est sectoriellement polarisée. Manufacturing affiche les taux E2 les plus élevés du panel ; les services financiers sont proches de zéro. L'absence d'information n'y signifie pas forcément une absence d'enjeu : elle signale surtout que la donnée n'est pas encore outillée hors industries de process.

E5 Économie circulaire

76 %
des entreprises : Quantité totale de déchets générés
72 %
des entreprises : Quantité totale de déchets dangereux
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Quantité totale de déchets générésQuantité totale de déchets générés
76 %
73 %85 %94
Quantité totale de déchets dangereuxQuantité totale de déchets dangereux
72 %
67 %83 %77
Déchets non dangereux éliminés ou dirigés vers l'éliminationDéchets non dangereux éliminés ou dirigés vers l'élimination
71 %
67 %81 %61
Déchets dangereux éliminés ou dirigés vers l'éliminationDéchets dangereux éliminés ou dirigés vers l'élimination
67 %
58 %86 %63
Déchets non recyclésDéchets non recyclés
67 %
59 %85 %79
Pourcentage de déchets non recyclésPourcentage de déchets non recyclés
65 %
60 %77 %79
Déchets non dangereux non éliminésDéchets non dangereux non éliminés
64 %
55 %85 %67
Déchets dangereux non éliminésDéchets dangereux non éliminés
62 %
54 %81 %55
Poids absolu des composants secondaires réemployés ou recyclés, des produits intermédiaires secondaires et des matières secondaires utilisés pour fabriquer les produits et services de l'entreprise (y compris les emballages)Poids absolu des composants secondaires réemployés ou recyclés, des produits intermédiaires secondaires et des matières secondaires utilisés pour fabriquer les produits et services de l'entreprise (y compris les emballages)
61 %
54 %75 %44
Pourcentage de composants secondaires réemployés ou recyclés, de produits intermédiaires secondaires et de matières secondairesPourcentage de composants secondaires réemployés ou recyclés, de produits intermédiaires secondaires et de matières secondaires
58 %
52 %71 %37
Poids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisésPoids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés
55 %
49 %67 %54
Pourcentage de matériaux biologiques (et de biocarburants utilisés à des fins non énergétiques si existant)Pourcentage de matériaux biologiques (et de biocarburants utilisés à des fins non énergétiques si existant)
43 %
38 %56 %36
Taux de contenu recyclable des produitsTaux de contenu recyclable des produits
37 %
32 %50 %27
Taux de contenu recyclable des emballages des produitsTaux de contenu recyclable des emballages des produits
34 %
35 %33 %26
Bonnes pratiques citées
Lanxess · Poids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés
« Overall total weight of products and technical and biological materials used during the reporting period (mn t) 4.35 4.85 » (p. 88)
Terna · Poids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés
« Products and technical materials t 33,231 38,985 Biological products and materials 539 314 Total 33,770 39,299 » (p. 111)
Verallia · Taux de contenu recyclable des emballages des produits
« Part de contenu recyclable dans les produits % 100 % 100 % » (p. 107)
ALK · Quantité totale de déchets générés
« Total waste generated in 2025 was 2,096 tonnes (2024: 2,882). » (p. 18)
PROJET · À VALIDER

Taux de publication. E5 est le chapitre environnemental le mieux renseigné (56 %), tiré par la famille déchets : 76 % pour le volume total généré. Les flux entrants (matériaux secondaires, biologiques) et les indicateurs de conception (durabilité attendue, contenu recyclable) restent plus bas.

Lecture flash. Les données déchets sont relativement homogènes et déjà ancrées dans les systèmes existants. À l'inverse, la circularité « produit » suppose une connaissance du cycle de vie encore rare. Fait notable : hors SBF 120, le taux moyen E5 (68 %) dépasse celui du SBF 120 (51 %), porté par des profils industriels hors indice.

À COMPLÉTER : analyses de performance quantitative (mini / médiane / max) par famille E2/E5 ; encarts « ce que change le set 2 » ; bonnes pratiques commentées hors IA.

Lecture sectorielle des chapitres environnementaux

Taux de disclosure moyen par secteur d'activité (n < 5 : lecture indicative seulement).

Secteurndont SBF120E1 Changement climatiqueE2 PollutionE5 Économie circulaireS1 Personnel de l'entrepriseG1 Conduite des affairesTransverse (synthèse / difficultés)
Manufacturing382119 %64 %74 %87 %42 %46 %
Energy and Infrastructure and Environnement331920 %30 %54 %82 %57 %48 %
Technology, Media & Telecommunications262022 %8 %41 %90 %47 %58 %
Life Sciences & Healthcare231017 %42 %66 %83 %45 %48 %
Consumer171629 %35 %74 %91 %41 %59 %
Financial Services131221 %2 %16 %92 %46 %50 %
Real Estate8828 %12 %41 %88 %50 %56 %
Transports and Logistics6629 %37 %62 %75 %22 %67 %
Private Equity2221 %43 %3 %100 %33 %50 %
PROJET · À VALIDER

Manufacturing et Consumer tirent E5 au-dessus de 70 % ; Manufacturing domine aussi E2 (64 %). À l'opposé, Financial Services reste proche de zéro sur la pollution (2 %) et bas sur la circularité (16 %), tout en affichant l'un des meilleurs taux S1 (92 %). Le message est clair : la matérialité sectorielle commande encore la transparence environnementale, plus que l'appartenance à l'indice.

Partie III · L'analyse des enjeux sociaux

S1 Personnel de l'entreprise

Le baromètre concentre ici l'analyse sur les deux indicateurs retenus par la trame 2026 : l'écart de rémunération femmes-hommes et le ratio de rémunération annuelle totale1.

90 %
des entreprises : Écart de rémunération entre les femmes et les hommes
82 %
des entreprises : Ratio de rémunération annuelle totale
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Écart de rémunération entre les femmes et les hommesÉcart de rémunération entre les femmes et les hommes
90 %
92 %86 %124
Ratio de rémunération annuelle totaleRatio de rémunération annuelle totale
82 %
84 %79 %112
Bonnes pratiques citées
Air France · Écart de rémunération entre les femmes et les hommes
« Écart de rémunération entre hommes et femmes (non ajusté) 36,2 % 34,4 % » (p. 93)
Credit Agricole Groupe · Écart de rémunération entre les femmes et les hommes
« L'écart de rémunération entre les femmes et les hommes au sein de Crédit Agricole S.A. est de 31,68 % en 2025. » (p. 91)
EDF · Écart de rémunération entre les femmes et les hommes
« % d'écart de rémunération entre les femmes et les hommes 1,8 % 1,7 % » (p. 97)
Ayvens · Ratio de rémunération annuelle totale
« Pour l'année 2025, le ratio de rémunération annuelle totale est de 47x. Ce chiffre a augmenté par rapport à l'année précédente (34x en 2024) » (p. 98)
PROJET · À VALIDER

Taux de publication. S1 affiche le meilleur taux thématique du baromètre : 86 % (SBF 120 : 88 % ; hors indice : 83 %). L'écart de rémunération femmes-hommes est publié par 90 % du panel ; le ratio d'équité par 82 %.

Lecture flash. Contrairement à une idée reçue sur le « retard hors indice », les deux indicateurs sont largement renseignés des deux côtés de la cotation (92 % / 86 % pour l'écart ; 84 % / 79 % pour le ratio). La maturité sociale bénéficie d'un acquis réglementaire antérieur, notamment l'index égalité professionnelle en France. Ce qui reste faible, ce n'est plus la publication du chiffre agrégé, mais la transparence sur le contexte méthodologique (périmètre, composantes de rémunération, comparabilité).

À COMPLÉTER : distribution des valeurs (mini / médiane / max) de l'écart et du ratio ; bonnes pratiques et encart set 2 hors IA.

  1. ESRS S1 « Personnel de l'entreprise », règlement délégué (UE) 2023/2772. En France, l'index de l'égalité professionnelle impose déjà la publication d'un écart de rémunération femmes-hommes.

Partie IV · Conduite des affaires

G1 Délais de paiement et relations fournisseurs

Sur G1, la trame 2026 retient trois indicateurs opérationnels : délai moyen de paiement, part des paiements effectués dans les délais, et procédures judiciaires pour retard de paiement.

50 %
des entreprises : Pourcentage des paiements effectués dans le respect des délais de paiement habituels
47 %
des entreprises : Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Pourcentage des paiements effectués dans le respect des délais de paiement habituelsPourcentage des paiements effectués dans le respect des délais de paiement habituels
50 %
60 %29 %46
Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la factureNombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture
47 %
55 %29 %55
Nombre de procédures judiciaires en cours pour retard de paiementNombre de procédures judiciaires en cours pour retard de paiement
41 %
50 %21 %61
Bonnes pratiques citées
Airbus Group · Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture
« Average number of days to pay invoice from date when contractual or statutory term of payment starts to be calculated Days 61 62 » (p. 79)
Ipsos · Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture
« En 2025, le délai moyen de règlement d'une facture est de 44,3 jours, en amélioration de 1,3 jours par rapport à 2024. » (p. 116)
TF1 · Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture
« Délai moyen (en nombre de jours) qu'il faut à l'entreprise pour payer une facture à compter de la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou statutaire commence à courir 43 jours 39 jours » (p. 121)
Credit Agricole Groupe · Pourcentage des paiements effectués dans le respect des délais de paiement habituels
« Paiements effectués dans les délais standards Groupe 2025 2024 En montant (en %) Total 94,70 % 93,54 % Dont PME 94,74 % 91,95 % En nombre (en %) Total 93,98 % 90,55 % Dont PME 94,40 % 89,79 % » (p. 114)
PROJET · À VALIDER

Taux de publication. Chapitre à 46 %, avec la fracture SBF / hors indice la plus marquée du baromètre (55 % contre 26 %). Le pourcentage de paiements dans les délais atteint 50 % ; le délai moyen en jours, 47 %.

Lecture flash. Là où S1 bénéficie d'un acquis social déjà outillé, G1 reste un reporting d'achat et de trésorerie encore inégalement industrialisé. Les grands émetteurs publient ; une large part du hors indice ne documente pas encore ces trois métriques pourtant centrales pour l'éthique des affaires et le financement des PME fournisseurs.

À COMPLÉTER : statistiques de performance (jours moyens, distributions) ; bonnes pratiques et lecture set 2 hors IA.

Partie V · Executive summary et impacts positifs

Executive summary : encore l'exception

La question posée au panel est simple : l'entreprise a-t-elle réalisé un executive summary dans son rapport, et sous quel format ?

21 %
des entreprises proposent un executive summary identifiable
24 %
au sein du SBF 120 (contre 15 % hors indice)
PROJET · À VALIDER

Taux de publication. Seuls 21 % des rapports offrent un executive summary reconnaissable. Le taux est faible et relativement homogène entre segments (24 % / 15 %), signe que le frein n'est pas seulement une question de taille.

Lecture flash. Quand il existe, le format varie : statement liminaire, introduction au chapitre de durabilité, ou synthèse des impacts, risques et opportunités. L'absence dominante prive le lecteur d'une porte d'entrée comparable, alors même que les états de durabilité gagnent en volume.

Impacts positifs. À COMPLÉTER hors IA : ce que disent le set 1 clarifié et le set 2 ; normes, thématiques et secteurs les plus concernés ; bonnes pratiques commentées.

Classement des entreprises par couverture

Nombre d'indicateurs renseignés sur le total analysé, et nombre de réponses en « haute confiance » (citation vérifiée, statut found).

RangEntrepriseTypeIndicateurs disclosedTotalCouverture %Haute confiance
1RenaultSBF120538760.926
2ErametSBF120528759.817
3Schneider ElectricSBF120518758.624
4SEBSBF120508757.517
5ArkemaSBF120498756.319
6ForviaSBF120498756.319
7BICSBF120488755.214
8GetlinkSBF120488755.217
9HermesSBF120468752.922
10OPmobilitySBF120468752.928
11SafranSBF120468752.917
12SartoriusSBF120468752.924
13VusionSBF120468752.916
14L'OréalSBF120458751.724
15LVMHSBF120458751.711
16TotalEnergiesSBF120458751.717
17AperamSBF120448750.620
18BolloréSBF120448750.614
19BouyguesSBF120448750.610
20CarrefourSBF120448750.621
21Essilor LuxotticaSBF120448750.616
22VallourecSBF120448750.611
23VirbacSBF120448750.620
24Pernod RicardSBF120438749.423
25UCBHors SBF120438749.415

Top 25 sur 166 entreprises classées. Source : agrégation v4.

Annexes · Liste du panel

166 entreprises analysées, avec segment de cotation, secteur d'activité et pays.

EntrepriseSegmentSecteurPays
AccorSBF120ConsumerFrance
ADPSBF120Transports and LogisticsFrance
AeganHors SBF120Financial ServicesFrance
Air FranceSBF120Transports and LogisticsFrance
Airbus GroupSBF120ManufacturingFrance
AirLiquideSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
ALKHors SBF120Life Sciences & HealthcareDannemark
AlstomSBF120ManufacturingFrance
AltenSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
Amadeus IT GroupHors SBF120Technology, Media & TelecommunicationsEspagne
AMG Critical MaterialsHors SBF120ManufacturingPays-Bas
AmundiSBF120Financial ServicesFrance
AperamSBF120ManufacturingLuxembourg
ArcelorMittalSBF120ManufacturingLuxembourg
ArgenxHors SBF120Life Sciences & HealthcarePays-Bas
ArkemaSBF120ManufacturingFrance
AtosSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
AXASBF120Financial ServicesFrance
AyvensSBF120Financial ServicesFrance
BASFHors SBF120ManufacturingFrance
Bavarian NordicHors SBF120Life Sciences & HealthcareDannemark
BayerHors SBF120Life Sciences & HealthcareFrance
BICSBF120ConsumerFrance
BiomerieuxSBF120Life Sciences & HealthcareFrance
BMWHors SBF120ManufacturingAllemagne
BNP ParibasSBF120Financial ServicesFrance
BolloréSBF120Transports and LogisticsFrance
BouyguesSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
Bureau VeritasSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
Cap GeminiSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
CarmilaSBF120Real EstateFrance
CarrefourSBF120ConsumerFrance
ClarianeSBF120Life Sciences & HealthcareFrance
CofaceSBF120Financial ServicesFrance
ContinentalHors SBF120ManufacturingAllemagne
CovestroHors SBF120ManufacturingFrance
CovivoSBF120Real EstateFrance
Credit Agricole GroupeSBF120Financial ServicesFrance
Credit Agricole SASBF120Financial ServicesFrance
DanoneSBF120ConsumerFrance
Dassault AviationSBF120ManufacturingFrance
Dassault SystèmesSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
DerichebourgSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
EdenredSBF120Financial ServicesFrance
EDFHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
EDPHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementPortugal
EiffageSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
EliaHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementBelgique
EliorSBF120ConsumerFrance
ElisSBF120ConsumerFrance
EmeisSBF120Life Sciences & HealthcareFrance
EnBWHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementAllemagne
EngieSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
ENIHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementItalie
ErametSBF120ManufacturingFrance
Essilor LuxotticaSBF120ManufacturingFrance
EurazeoSBF120Private EquityFrance
EurofinsSBF120Life Sciences & HealthcareLuxembourg
EuronextSBF120Financial ServicesFrance
EutelsatSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
EvonikHors SBF120ManufacturingAllemagne
ExailSBF120ManufacturingFrance
FDJSBF120ConsumerFrance
FingridHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFinlande
ForviaSBF120ManufacturingFrance
FreseniusHors SBF120Life Sciences & HealthcareAllemagne
GecinaSBF120Real EstateFrance
GenmabHors SBF120Life Sciences & HealthcareDannemark
GestampHors SBF120ManufacturingEspagne
GetlinkSBF120Transports and LogisticsFrance
GrifolsHors SBF120Life Sciences & HealthcareEspagne
GTTSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
GuerbetHors SBF120Life Sciences & HealthcareFrance
HenkelHors SBF120ConsumerAllemagne
HermesSBF120ConsumerFrance
IcadeSBF120Real EstateFrance
ID LogisticsSBF120Transports and LogisticsFrance
ImerysHors SBF120ManufacturingFrance
InterparufmsSBF120ConsumerFrance
IpsenSBF120Life Sciences & HealthcareFrance
IpsosSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
JC DecauxSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
KemiraHors SBF120ManufacturingFinlande
KeringSBF120ConsumerFrance
KlepierreSBF120Real EstateFrance
L'OréalSBF120ConsumerFrance
LanxessHors SBF120ManufacturingAllemagne
LegrandSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
LenzingHors SBF120ManufacturingAutriche
LisiSBF120ManufacturingFrance
LundbeckHors SBF120Life Sciences & HealthcareDannemark
LVMHSBF120ConsumerFrance
M6SBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
MedincellSBF120Life Sciences & HealthcareFrance
Mercedes-BenzHors SBF120ManufacturingAllemagne
MercialysSBF120Real EstateFrance
MerckHors SBF120Life Sciences & HealthcareAllemagne
MersenSBF120ManufacturingFrance
Metropole TVSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
MichelinSBF120ManufacturingFrance
NexansSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
NexitySBF120Real EstateFrance
Novo NordiskHors SBF120Life Sciences & HealthcareDannemark
OPmobilitySBF120ManufacturingFrance
OrangeSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
OrionHors SBF120Life Sciences & HealthcareFinlande
Pernod RicardSBF120ConsumerFrance
PirelliHors SBF120ManufacturingItalie
PluxeeSBF120Financial ServicesFrance
ProximusHors SBF120Technology, Media & TelecommunicationsBelgique
PublicisSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
QT GroupHors SBF120Technology, Media & TelecommunicationsFinlande
Remy CointreauSBF120ConsumerFrance
RenaultSBF120ManufacturingFrance
RexelSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
RTEHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
RubisSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
SafranSBF120ManufacturingFrance
Saint GobainSBF120ManufacturingFrance
SanofiSBF120Life Sciences & HealthcareFrance
SAPHors SBF120Technology, Media & TelecommunicationsAllemagne
SartoriusSBF120Life Sciences & HealthcareFrance
SchaefflerHors SBF120ManufacturingAllemagne
Schneider ElectricSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
ScorSBF120Financial ServicesFrance
SEBSBF120ConsumerFrance
SESSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
ShellHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementPays-Bas
SNAMHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementItalie
Société GénéraleSBF120Financial ServicesFrance
SodexiSBF120Transports and LogisticsFrance
SoitecSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
SolvaySBF120ManufacturingBelgique
Sopra SteriaSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
SPIESBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
StellantisSBF120ManufacturingPays-Bas
SyensqoHors SBF120ManufacturingBelgique
TechnipSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
TelefónicaSBF120Technology, Media & TelecommunicationsEspagne
TelekomHors SBF120Technology, Media & TelecommunicationsAllemagne
TelenorHors SBF120Technology, Media & TelecommunicationsNorvège
TeleperformanceSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
TenneTHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementPays-Bas
TernaHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementItalie
TF1SBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
TotalEnergiesSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
TriganoSBF120ConsumerFrance
UCBHors SBF120Life Sciences & HealthcareBelgique
UnibailSBF120Real EstateFrance
ValeoSBF120ManufacturingFrance
VallourecSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
ValnevaSBF120Life Sciences & HealthcareFrance
VattenfallHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementSuède
VeralliaSBF120ManufacturingFrance
VicatSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
VirbacSBF120Life Sciences & HealthcareFrance
ViridienSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
VivendiSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
VolkswagenHors SBF120ManufacturingAllemagne
VoltaliaHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
Volvo CarsHors SBF120ManufacturingSuède
VusionSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
VéoliaSBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementFrance
WendelSBF120Private EquityFrance
WorldlineSBF120Technology, Media & TelecommunicationsFrance
ØrstedHors SBF120Energy and Infrastructure and EnvironnementDannemark

Source : manifest v4 (référentiel panel).

Contacts

PROJET · À VALIDER

Pour toute question sur la méthodologie ou les résultats de ce baromètre : Edwige Rey, Associée, Sustainability Services, Forvis Mazars, avec Marc Jeanneney, Directeur, Sustainability Services.

Forvis Mazars Group SC est un membre indépendant de Forvis Mazars Global, réseau mondial de référence de services professionnels présent dans plus de 100 pays et territoires.

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