Forvis Mazars Baromètre RSE 2026
Ontologie
Donnée extraite et vérifiée Source réglementaire (note de bas de page) Rédaction analyste Projet à valider / donnée à compléter
Baromètre RSE
2026

Sommaire

Édito

PROJET · À VALIDER

Publiés en 2025 au titre de l'exercice 2024, les premiers états de durabilité conformes aux normes ESRS ont livré une matière inédite1. Un an plus tard, alors que la directive Omnibus I vient d'être adoptée2, l'heure n'est plus à l'anticipation : elle est au premier bilan. Pour la première fois, nous pouvons lire, indicateur par indicateur, ce que les grandes entreprises européennes disent réellement de leur trajectoire climatique, de leurs impacts sur les ressources et de leurs politiques sociales.

Le tableau est celui d'un premier exercice. Sur les 145 entreprises analysées et les 90 indicateurs passés au crible, le taux de publication moyen reste modeste : il dépasse rarement le tiers du panel, et tombe à quelques points de pourcentage sur les exigences les plus techniques, des microplastiques à la quantification financière des risques de transition. La transparence imposée par les ESRS ne se traduit pas encore en maturité homogène : elle révèle surtout l'ampleur du chemin restant.

Une ligne de fracture domine ce baromètre : celle qui sépare les sociétés du SBF 120 des capitalisations situées hors indice. Sur presque tous les chapitres, les premières publient deux à trois fois plus que les secondes. Là où les grands émetteurs ont industrialisé leur reporting, les autres en découvrent encore la grammaire. C'est précisément cet écart, plus que le niveau absolu, qui dessine l'agenda des prochaines années.

Reste l'essentiel : derrière chaque pourcentage se cachent des phrases réellement publiées, vérifiées une à une dans les rapports source (2 350 citations contrôlées). Ce baromètre ne juge ni la conformité ni la performance : il prend le pouls de la transition, et invite chaque entreprise à mesurer la distance qui la sépare encore de ses propres engagements.

Edwige Rey, Associée, Sustainability Services

Edwige Rey, Associée, Sustainability Services

  1. Première vague CSRD : entités d'intérêt public déjà soumises à la NFRD et grandes sociétés cotées de plus de 500 salariés. Premiers états de durabilité ESRS publiés en 2025 au titre de l'exercice 2024. ESMA, Public Statement on the first application of ESRS, juillet 2024 ; EFRAG, State of Play 2025, juillet 2025.
  2. Directive (UE) 2026/470 (« Omnibus I »), adoptée le 24 février 2026 et publiée au JOUE le 26 février 2026.

Introduction

PROJET · À VALIDER

Pour les grandes entreprises européennes d'intérêt public de plus de 500 salariés, 2024 a constitué le premier exercice couvert par la publication d'un état de durabilité conforme aux normes ESRS, dans le cadre de la directive CSRD1. Après une année 2023 consacrée aux analyses de double matérialité, les entreprises de la première vague ont livré, début 2025, leurs premiers reportings normés : c'est ce corpus que le présent baromètre analyse.

Ce millésime intervient dans un contexte mouvant. La directive Omnibus I, issue d'une proposition de la Commission de février 2025 et finalisée début 2026, rebat les cartes du calendrier et des seuils d'application2. Loin d'invalider l'exercice, ce mouvement renforce l'intérêt d'un état des lieux factuel : que publient réellement les entreprises lorsqu'elles s'emparent des ESRS, avant que le cadre ne se stabilise ?

Le baromètre 2026 répond par les chiffres. Il couvre 145 entreprises (99 cotées au SBF 120 et 46 hors indice) et 90 indicateurs, répartis sur les chapitres ESRS E1 (climat), E2 (pollution), E5 (économie circulaire), S1 (personnel) et G1 (conduite des affaires). Trois messages se dégagent : un niveau de publication encore hétérogène et globalement modeste ; un écart marqué de maturité entre grands émetteurs et capitalisations hors indice ; et, sur certains sujets, une transparence réelle là où la donnée existait déjà, comme les délais de paiement ou les écarts de rémunération.

  1. Directive (UE) 2022/2464 (CSRD), 14 décembre 2022 ; normes ESRS adoptées par le règlement délégué (UE) 2023/2772 du 31 juillet 2023. Premiers reporting au titre de l'exercice 2024.
  2. Proposition « Omnibus » de la Commission européenne, 26 février 2025 ; texte final adopté par le Parlement européen le 16 décembre 2025 et par le Conseil le 24 février 2026 (directive (UE) 2026/470).

La réglementation du reporting en Europe

PROJET · À VALIDER

L'édifice européen du reporting de durabilité s'est construit par strates. Le règlement SFDR (2019) a posé les obligations de transparence du secteur financier1 ; le règlement Taxonomie (2020) a défini une grammaire commune des activités durables2 ; la CSRD, adoptée en 2022, a étendu et standardisé l'obligation de reporting via les normes ESRS, dont le premier jeu a été adopté en 2023 pour une première application sur l'exercice 20243.

En février 2025, la Commission a présenté le paquet Omnibus, destiné à simplifier ce cadre. Une directive dite « stop-the-clock » a d'abord reporté de deux ans l'entrée des vagues suivantes4, tandis qu'un acte délégué « quick fix » prolongeait les allègements de la vague 1 pour 2025 et 20265.

Le texte final, la directive Omnibus I, a été adopté le 24 février 2026. Il limite désormais le périmètre aux entreprises de plus de 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d'affaires net, à compter des exercices ouverts au 1er janvier 2027, et exclut les PME cotées6. Pour les entreprises déjà entrées dans l'exercice, l'enjeu n'est plus de savoir si elles publieront, mais comment elles stabiliseront un reporting utile et comparable dans un cadre encore mouvant.

À COMPLÉTER : reprendre la frise visuelle SFDR / Taxonomie / CSRD / Omnibus du gabarit 2025 et l'actualiser avec les dates ci-dessus.

  1. Règlement (UE) 2019/2088 (SFDR), 27 novembre 2019.
  2. Règlement (UE) 2020/852 (Taxonomie), 18 juin 2020.
  3. Directive (UE) 2022/2464 (CSRD) ; règlement délégué (UE) 2023/2772 (ESRS set 1), 31 juillet 2023.
  4. Directive (UE) 2025/794 (« stop-the-clock »), adoptée en avril 2025 : report de deux ans des vagues 2 et 3.
  5. Acte délégué « quick fix » du 11 juillet 2025, prolongeant les allègements transitoires de la vague 1 pour les exercices 2025 et 2026 (Commission européenne, DG FISMA).
  6. Directive (UE) 2026/470 (« Omnibus I »), publiée au JOUE le 26 février 2026, en vigueur le 18 mars 2026 ; nouveau périmètre : > 1 000 salariés et > 450 M€ de chiffre d'affaires net à compter des exercices ouverts au 1er janvier 2027, PME cotées exclues.

Méthodologie de l'étude

Le Baromètre RSE 2026 analyse le contenu des états de durabilité publiés au titre de l'exercice 2024 par un panel de 145 entreprises : 99 cotées au SBF 120 et 46 hors SBF 120 (grandes capitalisations européennes comparables).

L'analyse couvre 90 indicateurs répartis sur les chapitres ESRS E1 (climat), E2 (pollution), E5 (économie circulaire), S1 (personnel) et G1 (conduite des affaires), complétés d'indicateurs transverses.

Le traitement repose sur une extraction automatisée (Claude Sonnet 4.5) avec vérification locale de chaque citation dans le rapport source : une réponse n'est retenue que si la phrase citée est littéralement présente dans le document de l'entreprise.

Cette analyse porte sur la présence et la nature des informations publiées (taux de disclosure), sans jugement de conformité ni de matérialité. Les bonnes pratiques citées sont fournies à titre d'illustration.
Composition du panel
99 entreprises SBF 120
46 entreprises hors SBF 120
Panel total : 145 entreprises
Répartition géographique du panel

Le panel couvre 13 pays de cotation européens. Il reste fortement ancré en France, complété d'un échantillon comparatif de grandes capitalisations d'autres places européennes.

AucunePlus d'entreprises du panel
Panel par pays de cotation
Pays de cotationPanelSBF 120Hors SBF 120
France102993
Allemagne15015
Danemark606
Belgique505
Italie404
Finlande303
Pays-Bas202
Espagne202
Suède202
Autriche101
Norvège101
Portugal101
Royaume-Uni101

Source : composition du panel (manifest), ventilée par pays de cotation principal.

Synthèse des résultats par chapitre ESRS

Taux de disclosure moyen : part des entreprises du panel publiant l'information attendue (statut found / partial), par chapitre.

E1 Changement climatique
21 %
E2 Pollution
14 %
E5 Économie circulaire
26 %
S1 Personnel de l'entreprise
35 %
G1 Conduite des affaires
24 %
Transverse (synthèse / difficultés)
51 %
Chapitre ESRSIndicateursDisclosure moyenSBF 120Hors SBF 120Citations vérifiées
E1 Changement climatique5021 %26 %12 %1309
E2 Pollution1514 %11 %19 %180
E5 Économie circulaire1426 %33 %10 %375
S1 Personnel de l'entreprise735 %43 %17 %297
G1 Conduite des affaires224 %33 %4 %64
Transverse (synthèse / difficultés)251 %60 %34 %125

Source : agrégation de l'extraction vérifiée.

Partie I · L'analyse de double matérialité

Lecture sectorielle des premiers résultats

PROJET · À VALIDER

L'analyse de double matérialité constitue la pierre angulaire de l'état de durabilité : c'est elle qui détermine les enjeux qu'une entreprise juge matériels, et donc l'information qu'elle publiera. Le baromètre 2026 n'isole pas encore les indicateurs propres à cette analyse (nombre d'enjeux matériels retenus, prise en compte des parties prenantes, profondeur de la chaîne de valeur).

À défaut, la lecture sectorielle ci-dessous propose une première approche indirecte : en comparant les taux de publication par chapitre selon le segment de cotation, elle révèle où se concentrent effort de transparence et angles morts du reporting.

À COMPLÉTER : étendre le questionnaire aux indicateurs de double matérialité (IROs, parties prenantes, chaîne de valeur) pour quantifier cette partie.

Matrice sectorielle, taux de disclosure par segment de cotation

Lecture : taux de disclosure moyen par chapitre ESRS, pour les entreprises du SBF 120 et hors SBF 120. Il s'agit d'un taux de publication, non d'un taux de matérialité.

SecteurnE1 Changement climatiqueE2 PollutionE5 Économie circulaireS1 Personnel de l'entrepriseG1 Conduite des affairesTransverse (synthèse / difficultés)
SBF 1209926 %11 %33 %43 %33 %60 %
Hors SBF 1204612 %19 %10 %17 %4 %34 %
PROJET · À VALIDER

La matrice fait apparaître une hiérarchie nette de maturité. Les entreprises du SBF 120 devancent systématiquement les capitalisations hors indice : sur le personnel (S1), elles publient 43 % contre 17 % ; sur l'économie circulaire (E5), 33 % contre 10 % ; sur la conduite des affaires (G1), 33 % contre 4 %. L'écart traduit moins une différence d'enjeux qu'une différence de moyens consacrés au reporting.

Une exception mérite l'attention : la pollution (E2), seul chapitre où les sociétés hors indice publient davantage que celles du SBF 120 (19 % contre 11 %). Ce renversement s'explique vraisemblablement par la composition sectorielle : les capitalisations hors indice comptent une proportion plus forte d'industriels (chimie, matériaux) pour lesquels les substances préoccupantes sont un enjeu directement matériel, donc plus volontiers documenté.

Ce contraste invite à interpréter chaque taux à la lumière du secteur : un faible taux de publication n'est pas nécessairement un défaut de transparence, il peut refléter une absence de matérialité.

Partie II · L'analyse des enjeux environnementaux

E1 Changement climatique

Le chapitre E1 est le plus volumineux et le plus structurant des ESRS. Il attend des entreprises qu'elles publient leurs émissions de gaz à effet de serre (scopes 1, 2 et 3), leurs cibles de réduction, l'existence et le contenu d'un plan de transition aligné sur une trajectoire de neutralité carbone, ainsi que leur exposition aux risques physiques (événements climatiques) et de transition (prix du carbone, marché, réglementation)1. C'est sur ce chapitre que la CSRD apporte la rupture la plus nette par rapport au reporting extra-financier antérieur, et c'est aussi celui que les entreprises ont le plus investi.

95 %
des entreprises : Existence plan transition
69 %
des entreprises : Focus agriculture / eau
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Existence plan transitionEst-ce qu'il y a un plan de transition ?
95 %
97 %91 %118
Focus agriculture / eauUn focus particulier a-t-il été porté sur l’amont agricole de l’entreprise, ou sur le stress hydrique pour les activités ?
69 %
73 %61 %93
Effets visibles des leviersLes réductions attendues des leviers identifiés produisent-elles déjà des effets visibles sur le bilan carbone ?
57 %
66 %39 %69
Evolution méthodo bilan carboneY a-t-il eu des évolutions méthodologiques significatives ayant conduit certaines entreprises à recalculer leur bilan carbone ou à modifier leur année de référence ?
52 %
71 %11 %67
Evolutions du plan transitionQuelles évolutions ont été observées dans les plans de transition ?
51 %
61 %30 %57
Estimation CapEx OpEx transitionComment ont été estimés les CapEX et OPEX ?
50 %
52 %44 %59
Exposition CBAML'entreprise mentionne-t-elle des secteurs ou matières premières concernés (acier, aluminium, ciment, engrais, électricité, hydrogène) dans sa chaîne d'approvisionnement ou dans ses exportations ?
47 %
56 %28 %52
Mesures d’atténuation CBAMDes mesures d'atténuation sont-elles décrites (substitution de fournisseurs, réduction de l'intensité carbone des intrants, ajustements contractuels) ?
46 %
62 %13 %58
Difficultés plan transitionQuelles difficultés les entreprises rencontrent-elles dans la mise en œuvre de leur plan de transition ?
38 %
46 %22 %45
Avancement plan transitionQuel avancement par rapport à l'an passé ?
34 %
41 %20 %39
Année de référence objectifsA-t-on observé des changements de l'année de référence ou des ajustements de l'horizon temporel des objectifs ?
31 %
42 %6 %40
Participation SBTiQuelles tendances observe-t-on concernant la participation à des initiatives publiques telles que la SBTi pour la définition des objectifs ?
30 %
36 %17 %38
Granularité risques physiquesLes analyses gagnent-elles en granularité (analyse par site, actifs critiques, zones géographiques clés) ?
30 %
38 %11 %35
Coût de transitionEst-ce que le coût de transition a été calculé ?
29 %
37 %11 %34
Bonnes pratiques citées
Air France · Existence plan transition
Oui, Air France-KLM dispose d'un Plan de Transition climat formalisé, décrit dans la section 4.2.1.3.1 de l'État de durabilité. Ce plan définit la trajectoire de décarbonation du Groupe avec des objectifs chiffrés (réduction de 17,8% des émissions de GES scope 1 et 3 par TKT d'ici 2030 par rapport à 2024), des leviers identifiés (renouvellement de flotte, incorporation de SAF, mesures opérationnelles), et une validation selon la méthodologie Science Based Targets Initiative (SBTi) alignée sur l'objectif 1,5°C de l'Accord de Paris.
« Le Groupe a élaboré un Plan de Transition (voir la section 4.2.1.3.1 « Plan de Transition pour l'atténuation du changement climatique (E1-1) ») axé sur sa décarbonation. » (p. 29)
AirLiquide · Existence plan transition
Oui, Air Liquide dispose d'un plan de transition climat formalisé. En 2024, le Groupe a adopté et publié un document intitulé « Plan de Transition Climatique » consolidant et mettant à jour sa stratégie climat. Ce plan, couvrant 97% du chiffre d'affaires (segment Gaz & Services), a été validé par la Direction Générale, revu par le Comité environnement et société, et présenté au Conseil d'Administration en juillet 2024. Il définit trois leviers de décarbonation (approvisionnement en électricité renouvelable/bas carbone, gestion des actifs, captage du CO2), des actions structurées, des objectifs chiffrés (-33% d'émissions scopes 1 et 2 en 2035 vs 2020, neutralité carbone 2050), des investissements intégrés et un budget carbone annuel.
« En 2024, le Groupe a adopté et publié un document intitulé « Plan de Transition Climatique » consolidant et mettant à jour la stratégie climat du Groupe » (p. 20)
AXA · Existence plan transition
Oui, AXA dispose d'un Plan de Transition Climatique (CTP) formalisé, approuvé par le Conseil d'Administration le 12 mars 2025. Ce plan comporte des objectifs de décarbonation intermédiaires 2030, des leviers principaux et des actions couvrant les activités d'investissement, de souscription et opérationnelles du Groupe.
« Le CTP d'AXA a été approuvé par le Conseil d'Administration le 12 mars 2025. Les objectifs de décarbonation intermédiaires 2030 du CTP, les leviers principaux et les actions couvrent les activités d'investissement, de souscription et opérationnelles d'AXA » (p. 30)
Hermes · Prix interne de l’eau
Oui, la notion de prix interne de l'eau est abordée dans le rapport. Hermès a instauré un prix interne de l'eau avec un prix notionnel fixé à 1,5 €/m³. Cette mesure s'inscrit dans la démarche du groupe visant à allouer les ressources prioritairement à la réduction des prélèvements de la ressource et à la récupération et réutilisation de l'eau.
« Un prix interne de l'eau a par ailleurs été instauré avec un prix notionnel fixé à 1,5 €/m³. » (p. 58)
PROJET · À VALIDER

Le changement climatique mobilise à lui seul la moitié des indicateurs du référentiel et, de loin, le plus grand volume de citations vérifiées : c'est le chapitre le plus investi par les entreprises. L'existence d'un plan de transition y est désormais quasi universelle. Mais la transparence s'effondre dès que l'exercice devient chiffré et prospectif : la quantification financière des risques de transition, l'exposition au mécanisme d'ajustement carbone aux frontières ou la déforestation importée restent des angles morts presque totaux.

En chiffres, le taux de publication moyen du chapitre s'établit à 21 %, avec un écart entre SBF 120 (26 %) et hors indice (12 %).

  1. ESRS E1 « Changement climatique », règlement délégué (UE) 2023/2772, annexe I.

Partie II · L'analyse des enjeux environnementaux

Pollution & économie circulaire

Deux chapitres complémentaires : E2 (pollution) couvre les rejets dans l'air, l'eau et les sols ainsi que les substances préoccupantes ; E5 (économie circulaire) couvre les flux de ressources, la production et le traitement des déchets, et la circularité des produits.

E2 Pollution

23 %
des entreprises : Quantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées, ventilée par principales classes de danger
20 %
des entreprises : Quantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Quantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées, ventilée par principales classes de dangerQuel est le volume total de substances préoccupantes générées, utilisées ou achetées au cours de l’exercice, et comment se répartit-il par grandes classes de danger ?
23 %
19 %30 %19
Quantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetéesQuel est le volume total de substances préoccupantes générées, utilisées ou achetées au cours de l’exercice ?
20 %
16 %28 %19
Quantité totale de substances extrêmement préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées, par principales classes de dangerQuel est le volume total de substances extrêmement préoccupantes générées, utilisées ou achetées, ventilé par classes de danger ?
18 %
13 %28 %13
Quantité de substances préoccupantes quittant les installations sous forme de produits, par principales classes de dangerQuel est le volume de substances préoccupantes quittant les installations sous forme de produits, ventilé par classes de danger ?
17 %
12 %28 %14
Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations comme partie de produits, par principales classes de dangerQuel est le volume de substances extrêmement préoccupantes intégrées dans les produits, ventilé par classes de danger ?
17 %
14 %24 %14
Quantité totale de substances préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, de produits ou comme partie de produits ou servicesQuel est le volume total de substances préoccupantes quittant les installations (émissions, produits ou intégrées à des produits/services) ?
17 %
14 %22 %16
Quantité de substances préoccupantes quittant les installations comme partie de produits, par principales classes de dangerQuel est le volume de substances préoccupantes intégrées dans les produits, ventilé par classes de danger ?
17 %
11 %28 %12
Quantité totale de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, de produits ou comme partie de produits ou services, par principales classes de dangerQuel est le volume total de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations (émissions, produits, produits intégrés ou services), ventilé par classes de danger ?
17 %
12 %26 %18
Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme de produits, par principales classes de dangerQuel est le volume de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme de produits, ventilé par classes de danger ?
17 %
12 %26 %11
Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, par principales classes de dangerQuel est le volume de substances extrêmement préoccupantes rejetées dans l’environnement, ventilé par classes de danger ?
13 %
9 %22 %10
Quantité de substances préoccupantes quittant les installations sous forme d'émissions, par principales classes de dangerQuel est le volume de substances préoccupantes rejetées dans l’environnement, ventilé par classes de danger ?
11 %
7 %20 %11
Quantité de substances extrêmement préoccupantes quittant les installations sous forme de services, par principales classes de dangerQuel est le volume de substances extrêmement préoccupantes associées à des services fournis, ventilé par classes de danger ?
7 %
7 %6 %9
Quantité de substances préoccupantes quittant les installations sous forme de services, par principales classes de dangerQuel est le volume de substances préoccupantes associées à des services fournis, ventilé par classes de danger ?
6 %
7 %2 %7
Microplastiques générés et utilisésQuel est le volume de mircroplastique généré et utilisé ?
3 %
4 %0 %4
Bonnes pratiques citées
Kemira · Quantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées, ventilée par principales classes de danger
En 2025, le volume total de substances préoccupantes générées, utilisées ou achetées s'élève à 195 543 tonnes. La répartition par grandes classes de danger est la suivante : Cancérogénicité catégories 1 et 2 : 53 798 tonnes ; Mutagénicité des cellules germinales catégories 1 et 2 : 2 398 tonnes ; Toxicité pour la reproduction catégories 1 et 2 : 5 413 tonnes ; Sensibilisation respiratoire catégorie 1 : 10 822 tonnes ; Sensibilisation cutanée catégorie 1 : 115 254 tonnes ; Dangers chroniques pour l'environnement aquatique catégories 1 à 4 : 1 232 tonnes ; Toxicité spécifique pour certains organes cibles, exposition répétée catégories 1 et 2 : 5 943 tonnes ; Toxicité spécifique pour certains organes cibles, exposition unique catégories 1 et 2 : 683 tonnes.
« Total amount of substances of concern that are generated or used during production or that are procured | 2025 195,543 » (p. 36)
Lundbeck · Quantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées, ventilée par principales classes de danger
Le volume total de substances préoccupantes générées, utilisées ou achetées au cours de l'exercice 2025 s'élève à 1 540 tonnes. Cette quantité se répartit par classes de danger comme suit : 483 tonnes pour les dangers pour la santé humaine (code de classe de danger H3xx), 318 tonnes pour les dangers environnementaux (code H4xx), et 739 tonnes pour les dangers combinés santé humaine et environnement (codes H3xx & H4xx).
« Total amount of substances of concern that are generated or used during production or that are procured by main hazard class Tonne 1,540 » (p. 25)
Hermes · Quantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées
Le volume total de substances extrêmement préoccupantes (SVHC) générées, utilisées ou achetées au cours de l'exercice 2025 est de 170 tonnes (contre 148 tonnes en 2024).
« Quantité totale de SVHC générée ou utilisée pendant la production, ou achetée | 170 | 148 » (p. 56)
OPMobility · Quantité totale de substances préoccupantes générées ou utilisées pendant la production ou achetées
Le volume total de substances préoccupantes générées, utilisées ou achetées au cours de l'exercice 2025 est de 11 949 tonnes.
« Quantité totale générée ou utilisée pendant la production ou achetée 13 261 11 949 » (p. 50)
PROJET · À VALIDER

La pollution est le chapitre le moins publié de l'étude, et le seul où les capitalisations hors indice devancent le SBF 120, signe d'un effet sectoriel industriel. Les entreprises documentent d'abord les substances préoccupantes ; les microplastiques, eux, demeurent quasi absents des reportings, faute de méthodologie de mesure partagée.

En chiffres, le taux de publication moyen du chapitre s'établit à 14 %, avec un écart entre SBF 120 (11 %) et hors indice (19 %).

E5 Économie circulaire

43 %
des entreprises : Déchets non recyclés
41 %
des entreprises : Déchets détournés de l'élimination, ventilés entre déchets dangereux et non dangereux et par type de traitement
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Déchets non recyclésQuelle quantité de déchets non recyclés l'entreprise a-t-elle générée au cours de la période ?
43 %
50 %30 %49
Déchets détournés de l'élimination, ventilés entre déchets dangereux et non dangereux et par type de traitementQuelle quantité de déchets a été détournée de l'élimination, ventilée entre déchets dangereux et non dangereux ainsi que par type de traitement ?
41 %
52 %17 %24
Déchets dirigés vers l'élimination, ventilés entre déchets dangereux et non dangereux et par type de traitementQuelle quantité de déchets a été dirigée vers l'élimination, ventilée entre déchets dangereux et non dangereux ainsi que par type de traitement ?
39 %
50 %17 %28
Pourcentage de déchets non recyclésQuel pourcentage des déchets générés par l'entreprise n'a pas été recyclé ?
36 %
44 %17 %44
Quantité totale de déchets générésQuelle quantité totale de déchets l'entreprise a-t-elle générée au cours de la période ?
34 %
48 %6 %45
Quantité totale de déchets dangereuxQuelle quantité totale de déchets dangereux l'entreprise a-t-elle générée au cours de la période ?
32 %
44 %4 %34
Taux de contenu recyclable des produitsQuels sont les taux de contenu recyclable dans les produits de l'entreprise ?
24 %
24 %24 %28
Taux de contenu recyclable des emballages des produitsQuels sont les taux de contenu recyclable dans les emballages des produits de l'entreprise ?
24 %
25 %22 %24
Poids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés au cours de la période de reportingQuel est le poids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés par l'entreprise au cours de la période de reporting ?
19 %
26 %4 %23
Pourcentage de composants secondaires réemployés ou recyclés, de produits intermédiaires secondaires et de matières secondairesQuel pourcentage des composants secondaires réemployés ou recyclés, des produits intermédiaires secondaires et des matières secondaires est utilisé par l'entreprise ?
18 %
26 %0 %19
Quantité totale de déchets radioactifsQuelle quantité totale de déchets radioactifs l'entreprise a-t-elle générée au cours de la période ?
17 %
23 %2 %22
Poids absolu des composants secondaires réemployés ou recyclés, des produits intermédiaires secondaires et des matières secondaires utilisés pour fabriquer les produits et services de l'entreprise (y compris les emballages)Quel est le poids absolu des composants secondaires réemployés ou recyclés, des produits intermédiaires secondaires et des matières secondaires utilisés pour fabriquer les produits et services de l'entreprise, y compris les emballages ?
14 %
21 %0 %16
Pourcentage de matériaux biologiques (et de biocarburants utilisés à des fins non énergétiques)Quel pourcentage des matériaux utilisés par l'entreprise correspond à des matériaux biologiques (ainsi qu'à des biocarburants utilisés à des fins non énergétiques) au cours de la période de reporting ?
12 %
18 %0 %15
Publication de la durabilité attendue des produits mis sur le marché, par rapport à la moyenne du secteur pour chaque groupe de produitsQuelle est la durabilité attendue des produits mis sur le marché par l'entreprise, en comparaison avec la moyenne du secteur pour chaque groupe de produits ?
4 %
6 %0 %4
Bonnes pratiques citées
Arkema · Poids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés au cours de la période de reporting
Le poids total global des produits et matières premières achetées par l'entreprise au cours de la période de reporting 2025 est de 3 344 700 tonnes.
« Poids total global des produits et matières premières achetées t 3 344 700 » (p. 95)
Atos · Poids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés au cours de la période de reporting
Le poids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés par l'entreprise au cours de la période de reporting est de 531 tonnes, dont 239 tonnes de données réelles et 292 tonnes d'estimations.
« Poids total des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés pendant la période de référence (tonnes) 239 292 531 » (p. 3, 40)
Forvia · Poids total global des produits et des matériaux techniques et biologiques utilisés au cours de la période de reporting
Le poids total global des produits et matériaux techniques et biologiques utilisés par l'entreprise au cours de la période de reporting 2025 est de 2 444 072 tonnes.
« Poids total global des produits et matériaux techniques et biologiques utilisés au cours de la période de reporting (tonnes) 2 448 951 | 2 444 072 » (p. 83)
Virbac · Pourcentage de matériaux biologiques (et de biocarburants utilisés à des fins non énergétiques)
0% des matériaux utilisés par l'entreprise correspondent à des matériaux biologiques (ainsi qu'à des biocarburants utilisés à des fins non énergétiques) au cours de la période de reporting 2025. Le rapport précise que ce taux est de 0% en raison de la complexité des chaînes d'approvisionnement mondiales et de l'absence de mécanismes de traçabilité dédiés.
« le taux de matières biologiques certifiées durables est reporté à 0% » (p. 47)
PROJET · À VALIDER

L'économie circulaire s'organise autour de la donnée déchets, de loin la mieux maîtrisée : volumes générés, part non recyclée, flux détournés de l'élimination. À l'inverse, les indicateurs tournés vers la conception (durabilité attendue des produits, contenu recyclé, matériaux biosourcés) restent marginaux, car ils supposent une connaissance fine du cycle de vie encore rare.

En chiffres, le taux de publication moyen du chapitre s'établit à 26 %, avec un écart entre SBF 120 (33 %) et hors indice (10 %).

Partie III · L'analyse des enjeux sociaux

S1 Personnel de l'entreprise

Le chapitre S1 couvre les effectifs et leurs caractéristiques, les conditions de travail, le dialogue social, la santé-sécurité, la formation, et les indicateurs de rémunération, dont l'écart de rémunération entre les femmes et les hommes et le ratio d'équité. Beaucoup de ces données étaient déjà collectées avant la CSRD, ce qui en fait le chapitre thématique le mieux renseigné1.

83 %
des entreprises : Publication des informations contextuelles nécessaires à la compréhension des données, de la manière dont elles ont été compilées et des évolutions des données sous-jacentes à prendre en compte
66 %
des entreprises : Ratio de rémunération totale annuelle
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Publication des informations contextuelles nécessaires à la compréhension des données, de la manière dont elles ont été compilées et des évolutions des données sous-jacentes à prendre en compteQuelles informations contextuelles sont fournies pour comprendre les données publiées (méthodologie, périmètre, hypothèses, évolutions) ?
83 %
96 %54 %103
Ratio de rémunération totale annuelleQuel est le ratio entre la rémunération annuelle totale la plus élevée et la rémunération médiane de l’entreprise ?
66 %
73 %50 %84
Écart de rémunération entre les femmes et les hommesQuel est l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes au sein de l’organisation ?
57 %
83 %2 %68
Ventilation de l'écart de rémunération entre les femmes et les hommes par catégorie d'employés et/ou pays/segment [tableau]Comment se répartit l’écart de rémunération femmes-hommes par catégorie d’employés, pays ou segment ?
17 %
25 %0 %16
Description de la méthodologie utilisée pour calculer le ratio de rémunération ajusté en fonction des différences de pouvoir d'achat entre les paysQuelle méthodologie est utilisée pour ajuster le ratio de rémunération en fonction des différences de pouvoir d’achat entre pays ?
10 %
11 %6 %13
Ratio de rémunération ajusté en fonction des différences de pouvoir d'achat entre les paysQuel est le ratio de rémunération ajusté en fonction des différences de pouvoir d’achat entre pays ?
6 %
8 %2 %7
Ventilation de l'écart de rémunération entre les femmes et les hommes par catégorie d'employés et selon le salaire de base ordinaire et les composantes complémentaires/variablesComment l’écart de rémunération femmes-hommes se décompose-t-il entre salaire de base et composantes variables ?
6 %
6 %4 %6
Bonnes pratiques citées
Air France · Écart de rémunération entre les femmes et les hommes
L'écart de rémunération entre les hommes et les femmes au sein d'Air France-KLM s'établit à 36,2% en 2025 (contre 34,4% en 2024). Il s'agit d'un écart non ajusté, calculé sur la base des niveaux de rémunération horaire brute totale moyenne. Cet écart est principalement dû à la sous-représentation des femmes dans les postes à haut niveau de rémunération, notamment les pilotes (8% de femmes).
« Écart de rémunération entre hommes et femmes (non ajusté) 36,2 % 34,4 % » (p. 93)
AirLiquide · Écart de rémunération entre les femmes et les hommes
L'écart de rémunération entre les femmes et les hommes au sein de l'organisation s'élève à 7,8 % en 2025. Cet écart est calculé sur des données non ajustées (ni par pays, ni par catégorie d'emploi, ni par ancienneté ou expérience) selon la formule définie par les normes européennes d'information en matière de durabilité.
« En 2025, l'écart de rémunération hommes-femmes s'élève à 7,8 %. » (p. 60)
Arkema · Écart de rémunération entre les femmes et les hommes
L'écart de rémunération moyen entre les femmes et les hommes au sein d'Arkema est de 2,5 % en faveur des femmes en 2025, calculé sur un périmètre couvrant la France, les États-Unis, la Chine, l'Italie, l'Allemagne, l'Espagne, les Pays-Bas, le Mexique et le Royaume-Uni, représentant 79 % des effectifs du Groupe.
« En 2025, l'écart de rémunération moyen entre les femmes et les hommes est de 2,5 % en faveur des femmes » (p. 65)
AirLiquide · Ratio de rémunération totale annuelle
Le ratio entre la rémunération annuelle totale la plus élevée et la rémunération médiane de l'entreprise s'élève à 98,3 en 2025.
« En 2025, le ratio de rémunération annuelle totale s'élève à 98,3. » (p. 60)
PROJET · À VALIDER

Le personnel est le chapitre thématique le mieux renseigné, porté par des données souvent déjà exigées avant la CSRD. L'écart de rémunération entre les femmes et les hommes en offre l'illustration la plus frappante : largement publié par les sociétés du SBF 120, il demeure quasi absent hors indice. La maturité sociale épouse ici la taille et l'antériorité réglementaire.

En chiffres, le taux de publication moyen du chapitre s'établit à 35 %, avec un écart entre SBF 120 (43 %) et hors indice (17 %).

Focus : écart de rémunération et ratio d'équité
PROJET · À VALIDER

Deux indicateurs cristallisent l'attention sur le volet social : l'écart de rémunération entre les femmes et les hommes, publié par 57 % du panel, et le ratio de rémunération totale annuelle (ratio d'équité), publié par 66 %. Ce sont, après les informations contextuelles, les données sociales les plus largement renseignées.

Mais la moyenne masque une fracture spectaculaire. L'écart de rémunération femmes-hommes est déclaré par 83 % des sociétés du SBF 120, contre 2 % des entreprises hors indice. Sur ce sujet, la taille et l'antériorité réglementaire, notamment l'index égalité professionnelle déjà obligatoire en France, déterminent la transparence. La ventilation fine de cet écart (par catégorie d'employés, composantes fixe et variable) reste, elle, très peu documentée.

  1. ESRS S1 « Personnel de l'entreprise », règlement délégué (UE) 2023/2772. En France, l'index de l'égalité professionnelle (loi « Avenir professionnel » du 5 septembre 2018) impose déjà la publication d'un écart de rémunération femmes-hommes.

Partie IV · Gouvernance

G1 Conduite des affaires

Le chapitre G1 couvre l'éthique et la culture d'entreprise : politiques anticorruption, protection des lanceurs d'alerte, gestion des relations fournisseurs et délais de paiement. Dans ce premier exercice, seuls les indicateurs de délais de paiement sont réellement renseignés par le panel.

27 %
des entreprises : Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture
21 %
des entreprises : Pourcentage des paiements effectués dans le respect des délais de paiement habituels
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la factureQuel est le nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture ?
27 %
35 %9 %37
Pourcentage des paiements effectués dans le respect des délais de paiement habituelsQuel est le pourcentage des paiements effectués dans le respect des délais de paiement habituels ?
21 %
30 %0 %27
Bonnes pratiques citées
Atos · Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture
Le nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture est de 33 jours pour Atos Group.
« La moyenne brute pondérée du nombre de jours de paiement des factures à partir de la date à laquelle les conditions contractuelles ou légales de paiement commencent à être calculées est de 33 jours pour Atos Group. » (p. 140)
Ayvens · Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture
Le nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture est de 33 jours (ou 33,86 jours selon le tableau détaillé).
« le délai moyen pondéré de paiement d'une facture, calculé à compter du début de la durée contractuelle ou légale, est de 33 jours » (p. 117)
Covivo · Nombre moyen de jours entre la date à laquelle le délai de paiement contractuel ou légal commence à courir et le paiement de la facture
Le nombre moyen de jours pour payer une facture à partir de la date où le délai de paiement contractuel ou légal commence à être calculé est de 21 jours en Allemagne, 20 jours en Italie et 22 jours en France.
« Nombre moyen de jours pour payer une facture à partir de la date où le délai de paiement contractuel ou légal commence à être calculé | 21 jours | 20 jours | 22 jours » (p. 176)
Bouygues · Pourcentage des paiements effectués dans le respect des délais de paiement habituels
Au cours de l'exercice 2025, 83% des factures ont été payées dans les délais contractuels (87% en France). Ces chiffres étaient respectivement de 81% et 87% en 2024.
« Au cours de l'exercice 2025, 83% des factures ont été payées dans les délais contractuels (87% en France). » (p. 160)
PROJET · À VALIDER

La conduite des affaires se résume, dans ce premier exercice, aux délais de paiement, seul jeu d'indicateurs réellement renseigné. Le fossé entre grands émetteurs et hors indice y est l'un des plus marqués du baromètre. Le sujet, pourtant central pour l'éthique des affaires et les relations fournisseurs, reste largement à investir.

En chiffres, le taux de publication moyen du chapitre s'établit à 24 %, avec un écart entre SBF 120 (33 %) et hors indice (4 %).

Partie IV · Assurance

Rapports d'assurance sur les états de durabilité

PROJET · À VALIDER

La CSRD introduit une obligation d'assurance des états de durabilité, exercée à un niveau dit « limité » pour ce premier exercice, avec une trajectoire vers une assurance « raisonnable » à plus long terme1. L'examen des rapports de certification, leur longueur, les indicateurs effectivement couverts, les réserves exprimées, constitue un révélateur précieux de la fiabilité des données publiées.

Cette analyse suppose de constituer un corpus dédié des rapports d'assurance, distinct des états de durabilité eux-mêmes. Elle sera ajoutée dès que ce corpus aura été collecté et traité selon la même exigence de vérification que le reste du baromètre.

À COMPLÉTER : collecter le corpus des rapports d'assurance (nombre de pages, niveau d'assurance, indicateurs couverts, spécificités sectorielles) pour reproduire l'analyse 2025.

  1. La CSRD impose une assurance « limitée » des états de durabilité ; la norme d'assurance limitée doit être adoptée au plus tard le 1er juillet 2027 (paquet Omnibus I). Accountancy Europe, Omnibus explained, 2025.

Synthèse transverse

Transverse (synthèse / difficultés)

Lecture transverse : synthèse et difficultés de reporting relevées sur l'ensemble du panel.

81 %
des entreprises : Est-ce que l'entreprise a subi des difficultés particulières mentionnées dans son état de durabilité ? Quel type de difficultés et dans quelles normes ?
21 %
des entreprises : Est-ce que l'entreprise a réalisé un executive summary dans son rapport et sous quel format ?
Taux de disclosure par indicateur
Thème / questionDisclosureSBF 120HorsCit. vérif.
Est-ce que l'entreprise a subi des difficultés particulières mentionnées dans son état de durabilité ? Quel type de difficultés et dans quelles normes ?
81 %
96 %50 %99
Est-ce que l'entreprise a réalisé un executive summary dans son rapport et sous quel format ?
21 %
23 %17 %26
Bonnes pratiques citées
Elior ·
Oui, l'entreprise a réalisé un executive summary dans son rapport sous le format du set 2 des ESRS. Il s'agit d'une introduction au chapitre de durabilité qui présente de manière transparente les impacts, risques et opportunités (IRO) ainsi que les engagements du groupe en matière de développement durable, couvrant la gouvernance, l'analyse de double matérialité et les grandes orientations face aux défis environnementaux, sociaux et sociétaux.
« a pour objectif de présenter de manière transparente et détaillée les impacts, risques et opportunités ainsi que les engagements du groupe Elior en matière de développement durable » (p. 2)
ENI ·
Oui, l'entreprise Eni a réalisé un executive summary dans son rapport de durabilité 2025. Cet executive summary est au format du set 2 des ESRS car il contient les messages clés concernant les IRO (Impacts, Risques et Opportunités) et leur management, notamment sur les enjeux climatiques, la stratégie de décarbonisation vers la neutralité carbone 2050, les risques et opportunités liés au climat, ainsi que les engagements environnementaux et sociaux de l'entreprise.
« In 2025, Eni reaffirmed its commitment to achieving Carbon Neutrality by 2050; key action areas include the reduction of GHG emissions (Scope 1, 2 and 3) » (p. 3)
Ayvens ·
Oui, l'entreprise a réalisé un executive summary sous la forme d'un 'État de Durabilité - Préambule'. Ce préambule fournit un aperçu complet de l'intégration des considérations ESG dans les activités d'Ayvens, conformément à la CSRD, et présente les progrès réalisés au regard des quatre piliers stratégiques en matière de durabilité. Toutefois, ce format ne correspond pas explicitement au 'format du set 2 des ESRS' car il ne détaille pas spécifiquement les messages clés concernant les IRO et leur management de manière structurée.
« L'État de Durabilité (sections 5.1 à 5.9) fournit un aperçu complet de la manière dont Ayvens intègre les considérations environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) dans ses activités » (p. 0)
PROJET · À VALIDER

Les indicateurs transverses, qui synthétisent la complétude et les difficultés de reporting déclarées, affichent les taux les plus élevés du baromètre : les entreprises commentent volontiers leur démarche, même lorsqu'elles peinent à en chiffrer les résultats. Un signal encourageant sur l'appropriation, à confirmer par la profondeur des données dans les prochaines vagues.

En chiffres, le taux de publication moyen du chapitre s'établit à 51 %, avec un écart entre SBF 120 (60 %) et hors indice (34 %).

Classement des entreprises par couverture

Nombre d'indicateurs renseignés sur le total analysé, et nombre de réponses en « haute confiance » (citation vérifiée, statut found).

RangEntrepriseTypeIndicateurs disclosedTotalCouverture %Haute confiance
1RenaultSBF120469051.128
2ErametSBF12045905012
3GetlinkSBF12045905023
4OPMobilitySBF120449048.928
5SartoriusSBF120449048.930
6HermesSBF120429046.720
7VusionSBF120429046.724
8ArkemaSBF120409044.416
9L'OréalSBF120399043.326
10SEBSBF120379041.115
11ValeoSBF120379041.121
12BolloréSBF12036904013
13VeralliaSBF120359038.919
14BiomerieuxSBF120349037.814
15ValnevaSBF120349037.822
16AccorSBF120339036.79
17CarrefourSBF120329035.614
18CovivoSBF120329035.614
19DassaultSBF120329035.612
20ForviaSBF120329035.616
21KeringSBF120329035.613
22NexansSBF120329035.619
23BICSBF120319034.413
24BouyguesSBF120319034.47
25SafranSBF120319034.416

Top 25 sur 145 entreprises classées.

Annexes

PROJET · À VALIDER

L'annexe recensera les 145 entreprises du panel et leurs sources : 99 sociétés du SBF 120 et 46 capitalisations hors indice, avec pour chacune le rapport de durabilité analysé et son millésime. Cette liste garantit la traçabilité intégrale des résultats présentés.

À COMPLÉTER : mettre en forme la liste nominative en tableau d'annexe (raison sociale, segment, source) à partir du manifest.

Contacts

PROJET · À VALIDER

Pour toute question sur la méthodologie ou les résultats de ce baromètre, votre interlocutrice est Edwige Rey, Associée, Sustainability Services, Forvis Mazars. Les équipes Sustainability Services accompagnent les entreprises sur l'ensemble de leur trajectoire de reporting de durabilité, de l'analyse de double matérialité à l'assurance des états publiés.

Forvis Mazars Group SC est un membre indépendant de Forvis Mazars Global, réseau mondial de référence de services professionnels présent dans plus de 100 pays et territoires.

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